Thursday, October 18, 2007

Rosa Montero - Respecto, sobre algo chamado Guillermo Vargas Habacuc


Guillermo Vargas Habacuc es un costarricense que dice ser artista. En agosto hizo una exposición en una galería de Managua y, tras atar a un perro a una pared, lo dejó morir de hambre. Según él, esa sádica, bárbara y necia obviedad era una manifestación artística. En Internet pueden verse fotos estremecedoras del pobre animal. La noticia ha llegado ahora hasta mis manos empujada por una campaña internacional de recogida de firmas para evitar que ese matarife acuda en 2008 a la Bienal Centroamericana de Honduras (puedes firmar en http://www.petitiononline.com/13031953/).
El repugnante montaje de Habacuc reabre la cuestión de los límites del arte, o cómo bajo la excusa del hecho artístico se pueden cometer todo tipo de tropelías que en realidad sólo buscan llamar la atención y sólo son puro narcisismo patológico. Hace dos años, una exposición del Reina Sofía de Madrid incluyó un vídeo de 53 minutos en donde se veía matar a martillazos a una vaca; y lo peor fue que el Consejo de Críticos de Artes Audiovisuales sacó un comunicado en defensa de "la libertad creativa". Qué triste que, justamente aquellos que deberían estar reflexionando sobre el arte, sobre su sentido y sus fronteras morales, prefirieran abdicar del pensamiento y cultivar el corporativismo y el lugar común. ¿Pero qué demonios es la libertad creativa? ¿Les parecerá creativo matar de hambre a un perro? Y entonces, ¿por qué no hacer arte de atormentar a un niño, por ejemplo? Aterrorizar a un crío durante horas, ¿no revelaría muy creativamente el sustrato referencial del miedo arquetípico y otras mentecateces semejantes? El caso Habacuc roza una cuestión aún más esencial, una de las fronteras de la civilidad del siglo XXI: la comprensión de nuestra continuidad orgánica con el resto de los animales, y la certidumbre de que no seremos capaces de respetarnos a nosotros mismos si no respetamos a los demás seres vivos (igual que, tras la Revolución Francesa, hubo que aprender que la libertad del hombre sólo se podía conseguir si también englobaba a la mujer). Pasado mañana, Los Verdes españoles organizarán una jornada parlamentaria en apoyo de la postergada Ley Nacional de Protección Animal. Necesitamos esa ley: por los animales y por nosotros.
El Pais link
Nota: recusei-me a utilizar suportes gráficos neste post. Seria abjecto.
Impeçam que este individuo seja representante do seu pais na Bienal de 2008 assinando a petição em

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Saturday, June 23, 2007

Pour que cesse le martyr des chiens appâts


Une pratique barbare et révoltante

L’île de la Réunion compte aujourd’hui 300.000 chiens et parmi eux, 150.000 sont des animaux errants, souvent victimes d’actes de maltraitance.
Une pratique particulièrement barbare consiste à crocheter ces chiens avec des hameçons, avant de les jeter vivants à la mer pour appâter les requins.

Une exceptionnelle chaîne de solidarité
Certains de ces chiens ont eu la chance d’être retrouvés vivants par des promeneurs qui ont alerté immédiatement les associations locales, et c’est ainsi que cette odieuse pratique a été découverte. Emmenées en urgence chez un vétérinaire, opérées, soignées, ces malheureuses bêtes ont finalement pu être sauvées et certaines d’entre elles ont déjà trouvé une famille d’accueil.

Alors que l’émission 30 Millions d’Amis révélait au grand public l’horreur subie par ces chiens, la Fondation s’adressait aussitôt aux autorités locales et à François BAROUIN, Ministre de l’Outre Mer, pour réclamer des mesures d’urgence pour mettre fin à ces pratiques scandaleuses.Sensible à la gravité des faits et aux preuves apportées par la Fondation, le Préfet de la Réunion a adopté, le 6 septembre 2005, un arrêté qui interdit désormais "la détention de tout carnivore domestique, vivant ou mort, à bord des embarcations immatriculées à la Réunion". C’est pour nous une première victoire.
Le bourreau écope de 3 mois de prison avec sursis

Suite à l’action menée par la Fondation, une vaste opération de police a été menée pour mettre la main sur ces pêcheurs barbares.
C’est ainsi que le 30 septembre 2005, un homme soupçonné d’avoir mutilé un chien avec des hameçons a été arrêté et déféré devant le Tribunal de Grande Instance de Saint-Denis afin d’être jugé pour "actes de cruauté envers un animal". La Fondation se félicite des moyens mis en place pour retrouver le coupable, mais elle estime que la condamnation n’a pas été à la hauteur de la cruauté des faits (3 mois de prison avec sursis – 5000 € d’amende et 1000 € de dommages et intérêt pour la Fondation). Partie civile au procès, la Fondation avait demandé une application stricte de l’article 521-1 du Code pénal qui prévoit une peine de 2 ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende pour de tels actes.Il s’agit néanmoins d’une véritable avancée pour la protection des animaux sur l’Ile de la Réunion et l’application des dispositions du Code pénal en dehors des frontières de la métropole. En tout état de cause, la Fondation continuera de se battre pour que les actes de maltraitance envers les animaux soient systématiquement dénoncés et que les peines prononcées à l’encontre de leurs bourreaux soient alourdies, que ce soit dans les DOM-TOM ou en métropole.

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Saturday, May 05, 2007

Extremos desta vida.....e outras coisas afins

uns podem viver assim....



(foto de uma loja de NY - USA)


outros têm de viver assim...





(foto: Miauus Auus Auss )



pois é.....



E já agora, este é fim de semana do Banco Alimentar contra a Fome. Porque a fome não escolhe as vitimas.

E também é fim de semana do dia da Mãe. Porque mãe não é só quem pare.
Aqui fica a homenagem às mães:



(foto: Bichanos do Porto - leia a história desta gata)

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Friday, December 22, 2006

Um Natal Feliz ... simplesmente


obrigado à Maria Teixeira pela foto

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Sign the Pledge Against Animal Testing